L’intolérance divise, nos témoignages rassemblent !
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22 octobre 2026
Alors que l’intolérance envers les personnes LGBTQ+ continue de diviser et de faire les manchettes, le GRIS-Montréal lance sa campagne de financement annuelle sous le thème « L’intolérance divise, nos témoignages rassemblent ». Une campagne qui permettra au GRIS d'offrir aux jeunes davantage d’occasions de dialogue et de compréhension, des éléments essentiels pour faire tomber leurs préjugés. L’objectif de cette collecte de fonds est de 400 000 $.
« Quand l’intolérance crée de la distance entre les personnes, une rencontre peut faire toute la différence. En entrant dans une classe pour raconter leurs histoires, nos bénévoles donnent à des jeunes qui n’ont parfois jamais rencontré une personne LGBTQ+ l’occasion de poser leurs questions et de mieux comprendre une réalité qu’ils connaissent peu ou pas du tout », explique Annabelle Cadieux, alliée inconditionnelle de la communauté et coprésidente du cabinet de financement. « Cette rencontre, simple et humaine, peut changer la façon dont on voit l’autre et rapprocher les gens. »
Cette année encore, les témoignages recueillis auprès des élèves illustrent l’effet positif des interventions du GRIS en classe. « C’était très intéressant comme atelier pour faire comprendre aux personnes homophobes et autres que le véritable problème vient d’elles et que c’est à elles de changer », confie un élève de 13 ans. Une autre élève du même âge écrivait : « J’ai vraiment apprécié la rencontre et ça m’a donné plus l’envie de soutenir les personnes LGBTQ+ afin qu’elles puissent trouver ce monde plus facile à vivre. »
Pour plusieurs jeunes LGBTQ+, ces interventions contribuent à une meilleure compréhension de leur propre identité. « J’ai beaucoup aimé la rencontre et ça m’aide plus à m’accepter », partageait un jeune de 17 ans à la suite d’une intervention du GRIS. Pour Gautier Péchadre, coprésident du cabinet, ce témoignage résonne de façon personnelle : « Je sais à quel point il peut être important, quand on est jeune, de rencontrer quelqu’un qui nous ressemble, de lui poser des questions et de constater qu’il est possible de vivre pleinement qui l’on est. C’est exactement ce dont j’aurais eu besoin, moi comme jeune gai, à l’école et c’est ce qui me touche particulièrement dans notre mission. En m’impliquant dans cette campagne, je veux contribuer à donner au GRIS les moyens de poursuivre ce travail et de rejoindre encore plus de jeunes. »
Depuis 18 ans, les porte-paroles du GRIS-Montréal, Vincent Bolduc et Macha Limonchik, ont été témoins de l’évolution de l’organisme et de son travail auprès des jeunes. Année après année, iels constatent la pertinence de sa mission et renouvellent leur soutien à celle-ci. « En 18 ans, j’ai vu le GRIS grandir, rejoindre toujours plus d’élèves et continuer de s’adapter aux réalités qui évoluent. Mais ce qui demeure, c’est la volonté de ses bénévoles de faire une différence. C’est ce qui me donne envie de continuer à être là, année après année », confie Vincent Bolduc.
Pour Macha Limonchik, cette volonté de faire une différence se retrouve aussi dans toutes les personnes qui font vivre le GRIS. « Ce qui me touche, c’est de voir tout ce qui peut se construire autour du GRIS, que ce soient des bénévoles qui donnent de leur temps, des jeunes qui osent poser leurs questions, des écoles qui ouvrent leurs portes. Dans le contexte actuel, je crois que c'est précieux et qu’il faut continuer de donner au GRIS les moyens de faire ce travail. »
Pour appuyer le projet : gris.ca/donnez
« Quand l’intolérance crée de la distance entre les personnes, une rencontre peut faire toute la différence. En entrant dans une classe pour raconter leurs histoires, nos bénévoles donnent à des jeunes qui n’ont parfois jamais rencontré une personne LGBTQ+ l’occasion de poser leurs questions et de mieux comprendre une réalité qu’ils connaissent peu ou pas du tout », explique Annabelle Cadieux, alliée inconditionnelle de la communauté et coprésidente du cabinet de financement. « Cette rencontre, simple et humaine, peut changer la façon dont on voit l’autre et rapprocher les gens. »
Cette année encore, les témoignages recueillis auprès des élèves illustrent l’effet positif des interventions du GRIS en classe. « C’était très intéressant comme atelier pour faire comprendre aux personnes homophobes et autres que le véritable problème vient d’elles et que c’est à elles de changer », confie un élève de 13 ans. Une autre élève du même âge écrivait : « J’ai vraiment apprécié la rencontre et ça m’a donné plus l’envie de soutenir les personnes LGBTQ+ afin qu’elles puissent trouver ce monde plus facile à vivre. »
Pour plusieurs jeunes LGBTQ+, ces interventions contribuent à une meilleure compréhension de leur propre identité. « J’ai beaucoup aimé la rencontre et ça m’aide plus à m’accepter », partageait un jeune de 17 ans à la suite d’une intervention du GRIS. Pour Gautier Péchadre, coprésident du cabinet, ce témoignage résonne de façon personnelle : « Je sais à quel point il peut être important, quand on est jeune, de rencontrer quelqu’un qui nous ressemble, de lui poser des questions et de constater qu’il est possible de vivre pleinement qui l’on est. C’est exactement ce dont j’aurais eu besoin, moi comme jeune gai, à l’école et c’est ce qui me touche particulièrement dans notre mission. En m’impliquant dans cette campagne, je veux contribuer à donner au GRIS les moyens de poursuivre ce travail et de rejoindre encore plus de jeunes. »
Depuis 18 ans, les porte-paroles du GRIS-Montréal, Vincent Bolduc et Macha Limonchik, ont été témoins de l’évolution de l’organisme et de son travail auprès des jeunes. Année après année, iels constatent la pertinence de sa mission et renouvellent leur soutien à celle-ci. « En 18 ans, j’ai vu le GRIS grandir, rejoindre toujours plus d’élèves et continuer de s’adapter aux réalités qui évoluent. Mais ce qui demeure, c’est la volonté de ses bénévoles de faire une différence. C’est ce qui me donne envie de continuer à être là, année après année », confie Vincent Bolduc.
Pour Macha Limonchik, cette volonté de faire une différence se retrouve aussi dans toutes les personnes qui font vivre le GRIS. « Ce qui me touche, c’est de voir tout ce qui peut se construire autour du GRIS, que ce soient des bénévoles qui donnent de leur temps, des jeunes qui osent poser leurs questions, des écoles qui ouvrent leurs portes. Dans le contexte actuel, je crois que c'est précieux et qu’il faut continuer de donner au GRIS les moyens de faire ce travail. »
Pour appuyer le projet : gris.ca/donnez
